La
Première Génération 1846-1871 |
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Je crois que l’on peut malgré tout s’imaginer ce qu’ont été leurs premiers instants dans ce village par le parallèle avec l’installation de ceux de la Stidia. Nikolaüs KAPPES sa femme et ses trois enfants arrivèrent donc à Sainte Léonie où ils s’installèrent. Là, naîtra en 1848 Claude Kappes et plus tard Jacob KAPPES. Les noms furent francisés en Nicolas pour le père, Marie Anne pour la mère, Peter devint Pierre, Barbara garda elle son prénom intact et Suzanna devint Suzanne. Après 1848, dans l’état actuel de mes recherches, je perds la trace de Nicolas et de son épouse Marie Anne. Sans doute furent-ils, comme les autres, titulaires d’une petite concession d’où ils purent à peine tirer de quoi nourrir les 5 enfants et eux-mêmes. La vie si difficile, que nous connaissons maintenant, des premières années de La Stidia devait être en tous points superposable à celle de Sainte Léonie. Je ne désespère pas d’apprendre ce qu’ils sont devenus après cette année 1848 où, ils disparaissent à mes yeux. Sur un acte de décès d’un de leur fils, j’apprends, qu’ils sont tous deux décédés aux alentours de 1880. Claude KAPPES, lui, quittera aussi Sainte Léonie pour s’installer à La Stidia où, il épousera la fille du Maire, Catherine Peters. Installés comme cultivateurs, il semblerait qu’ils soient plus vraisemblablement viticulteurs sur une concession de 2 hectares, ils auront 4 enfants, Pauline, Hélène, Marie, et Ferdinand. Que deviendront Jacob KAPPES, Barbara et Suzanna je l’ignore, je connais juste le nom de leurs conjoints respectifs. Je compte d’ailleurs beaucoup sur ce site pour le découvrir de par vos témoignages sur le sujet. La première génération de «Prusso-Algériens» née en Algérie, mais non encore française, vous est ici présentée pour ce que je connais d’elle. Comme vous pouvez le constater, il reste bien des chapitres encore en friche, donc à écrire. M’étant depuis quelques temps plus consacré à la recherche de documents qui parlent d’eux que de Généalogie à proprement parler. Ce projet de site et sa mise en place ainsi que les recherches historiques ne m’ont laissé que peu de temps à leur consacrer. Le site étant maintenant en activité, je vais de nouveau harceler l’Etat Civil de mes courriers pour tenter de trouver réponse à mes interrogations. Mais si quelques-uns parmi vous pouvaient m'apporter cet écho par le biais du formulaire de contact je n'en serais que plus libre pour améliorer cet espace. |
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